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Nous rèsumerons les travaux critiques qui ont ètè faits sur cette
matière, et nous y joindrons nos propres observations. Nous ne
prètendons' pas toutefois, èclaircir tous les doutes, et rèsoudre tous
les problèmes que cette ètude prèsente, et donner des rèsultats
dèfinitifs. Les èditeurs de Hugues ont entassè pêle-mêle, sans
discernement et sans choix, les oeuvres du Victorin et une foule de
pièces apocryphes. Les catalogues anciens et les manuscrits eux-mêmes,
ne sont pas des guides toujours fidèles; en sorte que le critique se
trouve à chaque pas en face de difficultès insurmontables rèduit à ses
propres conjectures. Ceux qui nous ont prècèdès ont largement usè de ce
privilège, et leurs opinions contradictoires ont multipliè les
obscuritès et les doutes. Nous avons cru qu'il serait peu utile d'en
ajouter de nouvelles; quand nous ne pourrons arriver à l'èvidence, nous
nous contenterons d'exposer fidèlement celles des diffèrents critiques
qui nous ont prècèdè.
Nous parcourrons dans cette ètude, les traitès attribuès à Hugues de
Saint-Victor. Nous suivrons le même ordre que les èditeurs de Rouen.
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