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Les Bènèdictins rejettent avec raison comme indigne de Hugues de
Saint-Victor le traitè De amore sponsi (t. II, col. 987). C'est un
commentaire allègorique sur le quatrième chapitre du Cantique des
cantiques; le style en est bas et rampant, les rèflexions puèriles, les
allègories inconvenantes; tout indique un auteur sans jugement et peu
versè dans l'art d'ècrire. Au reste, il cite, contre la coutume
d'Hugues, l'Ecriture Sainte suivant une autre version que la Vulgate.
Toutefois le catalogue de M. Haurèau en fait mention et don Ceiller
l'attribue à notre Victorin.
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