CHAPITRE 18

Les deux traitès imprimès sous les titres De nuptiis carnalibus, De nuptiis spiritalibus (t. II, col. 1202), sont de ceux qui ont ètè faussement attribuès à Hugues de Saint-Victor. Dom Brial le restitue à Hugues de Foulois. Il est surprenant que ce moine si humble, si retirè, si exclusivement occupè de choses spirituelles, ètale avec affectation une èrudition toute profane: il prouve les inconvènients du mariage par Thèophraste, par Cicèron, par Caton, par Socrate, par Philippe, roi de Macèdoine, par Euripide, dont toutes les tragèdies, dit-il, sont pleines de malèdictions contre les femmes; par Platon, par Sènèque et par Xènophon.