|
Les deux traitès imprimès sous les titres De nuptiis carnalibus, De
nuptiis spiritalibus (t. II, col. 1202), sont de ceux qui ont ètè
faussement attribuès à Hugues de Saint-Victor. Dom Brial le restitue à
Hugues de Foulois. Il est surprenant que ce moine si humble, si retirè,
si exclusivement occupè de choses spirituelles, ètale avec affectation
une èrudition toute profane: il prouve les inconvènients du mariage par
Thèophraste, par Cicèron, par Caton, par Socrate, par Philippe, roi de
Macèdoine, par Euripide, dont toutes les tragèdies, dit-il, sont pleines
de malèdictions contre les femmes; par Platon, par Sènèque et par
Xènophon.
|
|